Le mot du président, Albert Alday

Les parties prenantes doivent s’entendre pour préserver l’avenir du fret ferroviaire

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A l’occasion de la fin de sa mandature à la tête de l’AFRA, le 1er avril, Alain Thauvette a souhaité faire le point sur l’activité de fret ferroviaire dix ans après son ouverture à la concurrence. Dans un contexte marqué par la réduction de la dépense publique en même temps que par la concurrence accrue des modes de transport, les défis à relever dans les prochaines années sont nombreux.

La compétitivité du transport ferroviaire passe en effet par l’amélioration de la qualité de service, l’accroissement de la productivité mais aussi l’adéquation d’un cadre social  avec les exigences de flexibilité des chargeurs. L’AFRA considère que, s’il revient aux pouvoirs publics de créer les conditions du rééquilibrage entre trafics routier et ferroviaire, les parties prenantes devront s’entendre de leur côté sous peine de compromettre définitivement l’avenir même du transport ferroviaire de marchandises.

Alain Thauvette doit être salué pour cette prise de position. Je tiens à le remercier plus largement pour sa mobilisation de plusieurs années en faveur du développement du transport ferroviaire en France. Son expérience tant nord-américaine qu’européenne aura permis d’améliorer les conditions d’exercice du transport de fret mais aussi de sensibiliser les acteurs aux avantages de la concurrence dans le transport de voyageurs. Alain Thauvette a su être un trait d’union efficace entre les nouveaux entrants et l’opérateur historique. Il a toujours défendu avec conviction le ferroviaire. Le seul véritable concurrent du rail reste la route.

Ma nouvelle nomination s’accompagnera  en septembre prochain de la rénovation du site internet de l’association. Je vous invite donc à revenir régulièrement sur assorail.fr pour en savoir plus sur les projets, travaux et prises de position de l’AFRA.

Très cordialement,

Albert Alday